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Olivier FredjArtiste

Formé dès l'enfance à la guitare classique, Olivier Fredj débute sa formation de comédien à l'âge de 17 ans. Il suit par la suite un cursus de littérature et civilisation britanniques et une formation de chant lyrique à Paris puis à la Hogeschool Voor de Kunsten (Pays Bas).

En parallèle, il développe un certain nombre d’activités pédagogiques au sein d’associations juives progressistes pour lesquelles il enseigne et rédige des ouvrages pédagogiques et des articles. Enfin, il prendra la charge de l’organisation de rencontres de jeunes adultes sur des questions de société dans toute l’Europe. Dans ce cadre, il sera invité à remplir une mission d’un an en Afrique du Sud pour une association avec laquelle il s’implique particulièrement dans des projets interethniques de réparation post Apartheid.
Familier du monde de la radio où il travaille ponctuellement comme journaliste culturel, il participe à des lectures de pièces, des feuilletons radiophoniques et traduit de l’anglais plusieurs documentaires et court-métrages.

C’est en tant que journaliste culturel qu’il rencontre en 2003 Jean-Louis Martin Barbaz et Hervé Van der Meulen qui lui proposent de rejoindre le Studio Théâtre d’Asnières. Il y restera de 2004 à 2006, travaillant à la mise en scène de Jacques ou la soumission d’Ionesco, de Dom Juan, du cabaret militaire Du Rire aux Armes et d’Occupe-toi d’Amélie de Feydeau (dans lesquels il joue également) et de Mozart et Salieri de Rimski Korsakov.

A l’invitation de Pierre-François Heuclin, il participe en 2006 à la reprise de la mise en scène de Bastien et Bastienne de Mozart avec Claude Buchwald et Dominique Boivin, puis à la régie plateau du Temps des Gitans d’Emir Kusturica au Palais des Congrès.

C’est Elsa Rooke qui lui donnera l’occasion de mener une double carrière en le présentant à l’Opéra Comique qui l’emploie comme régisseur général d’abord pour Carmen avec Adrian Noble et John Eliott Gardiner, puis de Fairy Queen (Jonathan Kent/William Christie) repris au Théâtre de Caen et à la Brooklyn Academy of Music et Vénus et Adonis de J. Blow créé au Théâtre de Caen. Toujours avec William Christie, il assure la régie générale de La Didone de Cavalli (mise en scène Clément Hervieu-Léger) au Théâtre de Caen et au Théâtre des Champs Elysées. Carrière de metteur en scène également, depuis 2007 avec sa collaboration à la mise en scène de Stéphane Douret pour Le Mandat de Nikolaï Erdman au Théâtre 13 ou en 2010 en assistant d’Eric Vigner pour Sextett de Rémi Devos au Théâtre du Rond-Point. Il conçoit et met en scène Hum hum…, comédie musicale tsigane et Absent, je te retrouve pièce chorégraphique de Nathalie Adam avec le danseur étoile Jean Guizerix.

En 2010, il débute sa collaboration avec Robert Carsen et le Théâtre du Châtelet, avec My Fair Lady dont il assure les reprises au Théâtre Mariinski de St Petersbourg (2012) et au Théâtre du Châtelet (2013). En 2011, toujours au Châtelet, il assiste Lee Blakeley pour Sweeney Todd de Stephen Sondheim et remonte la production de The Sound of Music (mise en scène d’Emilio Sagi créée en 2009). En 2013, il y collabore également à la mise en scène de Pourquoi j’ai mangé mon père et assure la mise en espace et lumières du Concert de l’Improbable La Nuit des Morts Vivants de Jean-François Zygel.

2010 marque aussi sa rencontre avec Pierre Roullier de l’ensemble 2e2m avec lequel il collabore régulièrement : création de Chat Perché, opéra rural à l’Amphithéâtre de l’Opéra Bastille où il retrouve Dominique Boivin, mise en scène de Love Box de Benjamin Hertz… En 2013, Robert Carsen lui propose de l’assister sur la production deRigoletto au Festival d’Aix en Provence qu’il remontera en 2014 au Grand Théâtre de Genève et au Théâtre du Bolchoï à Moscou. 2014 sera également l’occasion de sa première collaboration avec Simon McBurney qu’il assistera sur sa production de La Flûte enchantée au Festival d’Aix en Provence.