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Comédie musicale
Production Châtelet

42nd Street

C’est avec une œuvre pleine de charme que l’on passera les fêtes de fin d’année. Emblème des backstage musicals américains, ces comédies musicales qui racontent la préparation d’un spectacle, 42nd Street se déroule juste après la crise financière de 1929 : un producteur mise sur un nouveau show, mais la vedette féminine se blesse lors des répétitions. Le spectacle sera sauvé grâce au talent d’une jeune choriste de la troupe. Sur cette intrigue se greffent des numéros chantés et dansés éblouissants accompagnés de scènes de claquettes à couper le souffle qui permettront au Châtelet d’offrir à son public un dernier feu d’artifice avant sa fermeture pour travaux

Retrouvez ici tous les articles du blog sur 42nd StreetVoir la conférence de Patrick Niedo.

Durée : 2h35 avec entracte

Distribution

  • Musique : Harry Warren
  • Lyrics : Al Dubin
  • Livret (D’après le roman de Bradford Ropes) : Michael Stewart et Mark Bramble
  • Mise en scène et chorégraphie originales : Gower Champion
  • Production originale à Broadway : David Merrick
  • Adaptation musicale, arrangements et orchestrations supplémentaires : Donald Johnston

  • Mise en scène et chorégraphie : Stephen Mear
  • Direction musicale : Gareth Valentine
  • Décors et costumes : Peter McKintosh
  • Lumières : Chris Davey

  • Julian Marsh : Alexander Hanson
  • Dorothy Brock : Ria Jones
  • Peggy Sawyer : Monique Young
  • Billy Lawlor : Dan Burton
  • Maggie Jones : Jennie Dale
  • Bert Barry : Carl Sanderson
  • Ann Reilly : Emma Kate Nelson
  • Andy Lee : Stephane Anelli
  • Pat Denning : Matthew McKenna
  • Abner Dillon : Teddy Kempner
  • Phyllis Dale : Chantel Bellew
  • Lorraine Flemming : Charlie Allen
  • Diane Lorimer : Emily Goodenough
  • Ethel : Jessica Keable
  • Oscar : Barnaby Thompson
  • Mac, Doctor, Thug 1 : Scott Emerson
  • Ensemble : Jo Morris
  • Ensemble : Matthew Whennell Clark
  • Ensemble : Daniel Collins
  • Ensemble : Jessica Buckby
  • Ensemble : Karen Aspinall
  • Ensemble : Joshua Lay
  • Ensemble : Tom Patridge
  • Ensemble : Millie O'Connell
  • Ensemble : Matt Gillett
  • Ensemble : Ashley Andrews
  • Ensemble : Emma Scherer
  • Ensemble : Molly May Gardiner
  • Ensemble : Gemma Scholes
  • Ensemble : Erica Jayne Alden
  • Ensemble : George Hinson
  • Ensemble : Matthew Cheney
  • Ensemble : Kate Ivory Jordan
  • Ensemble : Stuart Winter
  • Ensemble : Daisy Boyles
  • Ensemble : Aaron Wild
  • Ensemble : Alyn Hawke
  • Ensemble : Romain Rachline
  • Ensemble : Gavin Eden
  • Ensemble : Dorel Surbeck
  • Ensemble : Edwige Larralde

Compléments

Bien que touché par la dépression économique, le producteur Julian Marsh est décidé à entreprendre les répétitions de sa nouvelle comédie musicale Pretty Lady, ce qui devrait lui permettre de retrouver une place éminente à Broadway.


Premier acte

Andy Lee, le chorégraphe, fait passer des auditions pour la chorus line et Oscar accompagne les danseurs au piano. Mac, le régisseur, et Billy Lawlor, qui joue dans le spectacle le rôle de l’amant, observent et commentent: Audition.
Les auteurs, Bert Barry et Maggie Jones, attendent la fin du numéro. S’ils aiment bien le show, ils préviennent toutefois les danseurs que le public, qui paye 4,40 dollars sa place, s’attend à voir quelque chose d’extraordinaire. Mac est déjà en train de noter les noms et adresses quand la jeune et jolie Peggy Sawyer monte sur scène: elle a hésité pendant une heure avant de trouver le courage de se présenter, et a de ce fait raté l’audition. Billy, un coureur de jupons, se précipite sur elle, lui demande un rendez-vous et la conduit devant Andy. Peggy enroule son écharpe porte-bonheur autour de son cou et commence: Young and Healthy. Elle est bien, cette petite ! Très bien, même ! Mais Andy, à qui l’on apprend que Mr. Marsh est arrivé n’a plus de temps à consacrer aux retardataires. Peggy, déçue, part en courant et manque de renverser Julian. Maggie découvre alors le petit sac de Peggy sur le piano. À part un trèfle à quatre feuilles et une patte de lapin, elle n’y trouve que quarante cents. Elle suppose que la jeune fille d’Allentown va revenir le récupérer.
Entre-temps, Bert et Maggie tentent de sonder Julian sur les chances qu’il donne au spectacle. Le producteur n’est pas sûr de lui: il a perdu de l’argent à Wall Street et il faut absolument qu’il réussisse un hit. De plus, il se fait de gros soucis pour la distribution, notamment à propos de Dorothy Brock qui tient le premier rôle: elle n’est pas montée sur scène depuis dix ans, mais son amant, Abner Dillon, souhaite investir 100 000 dollars si elle remporte à nouveau un succès. Dorothy et Abner arrivent: Dorothy dit à Julian qu’elle a toujours rêvé de travailler avec le « roi de Broadway ». Elle reste très humble, jusqu’à ce que le producteur lui propose de faire un essai. Abner lui rappelle que le rôle lui est de toute façon destiné, et qu’elle n’a plus qu’à faire la preuve de son talent. Comme Julian insiste, Dorothy menace de s’en aller avec Abner et son agent. Bert et Maggie la calment en lui expliquant que l’on veut simplement s’assurer que sa chanson est écrite dans la bonne tonalité. Julian peut ainsi, avec elle, faire naître la magie de la scène: Shadow Waltz. Peggy revient, à la recherche de son sac. Maggie l’invite à déjeuner avec trois choristes, Annie, Phyllis et Lorraine. Elles s’éloignent toutes les cinq en dansant. Annie est justement en train de montrer quelques pas à Peggy lorsque Julian entre. Peggy, pensant qu’il lui en veut de l’avoir bousculé quelques heures plus tôt, s’esquive. Au « Gypsy Tea Kettle », les jeunes filles sont effarées de voir à quel point Peggy est naïve. Elles lui donnent alors une petite leçon sur la vie à Broadway. Tandis qu’elles regagnent le théâtre en dansant, elles lui confient leurs trucs pour trouver un emploi dans la chorus line: Go Into Your Dance.
Comme Andy passe justement par-là, cette danse se transforme, pour Peggy, en audition? Mais elle est rapidement interrompue : Julian fait irruption et leur ordonne de revenir à la répétition. Il a toutefois eu le temps de remarquer le talent de Peggy, et demande à Andy de la prendre comme doublure. Elle est engagée sur-le-champ et envoyée dans les coulisses.
Dorothy et Billy répètent la scène d’amour. Abner proteste: il n’a tout de même pas donné son argent pour voir la dame de son cœur flirter avec un comédien ! La scène des câlins est supprimée; Billy et Dorothy se tendront simplement la main: You’re Getting to Be a Habit with Me.
Peggy, qui n’a rien mangé, perd connaissance ? On la porte jusque dans la loge de Miss Brock. Pat Denning, l’ancien partenaire sur scène et l’amant de Dorothy, s’occupent de la jeune fille.

Dorothy les surprend et entre dans une colère terrible, persuadée que Pat la trompe. Julian, qui craint de voir s’envoler l’investissement d’Abner, exige de Dorothy qu’elle se sépare de Pat. Elle lui répond qu’il ferait mieux de s’occuper de ses affaires mais lui demande toutefois d’éloigner Pat pendant un certain temps. Pat accepte et s’en va, après avoir annoncé à Dorothy son départ pour Philadelphie. Prévues pour Atlantic City, les avant-premières sont transférées à Philadelphie. Toute la compagnie se rend à l’Arche Street Theatre: Getting Out of Town.
Les décors et les costumes arrivent trop tard mais la répétition générale commence tout de même: Dame.
Julian est de bonne humeur, mais Dorothy est furieuse que son rôle soit aussi peu consistant. La compagnie fait alors une pause et prépare une party, à laquelle Peggy prie Julian de participer. Comme elle lui plaît, il accepte l’invitation. Dorothy est également présente; malgré tout, Pat lui manque, et elle pousse Abner à récupérer son argent. Abner annonce son intention d’arrêter le spectacle, mais la compagnie le convainc de n’en rien faire. Dorothy retrouve Pat, que Julian tente à nouveau d’éloigner. Peggy veut alors prévenir Pat, mais ne fait qu’attiser la colère de Dorothy.
C’est la grande ouverture de Pretty Lady.
Dans l’un des numéros, quatre garçons des rues trouvent une pièce de dix cents - ils se sentent riches: We’re in the Money.
Dorothy se dépêche car elle participe au finale du premier acte. Peggy la bouscule alors par mégarde au moment où toute la compagnie entre en scène. Dorothy ne peut plus se relever. Julian, furieux, fait baisser le rideau, renvoie Peggy et informe le public que la représentation ne peut se poursuivre.

Deuxième acte

En coulisse, un médecin constate que Dorothy s’est cassé la cheville. Maggie tente encore de sauver le spectacle en essayant de faire revenir le producteur sur sa décision, mais Julian lui dit qu’il est inutile d’insister: les représentations de Pretty Lady sont suspendues. La compagnie apprend la terrible nouvelle dans les loges: Sunny Side to Every Situation.
Annie s’étonne de cette panique: il suffit de trouver une remplaçante, et elle est sûre que Peggy tiendrait remarquablement le rôle. Tous l’approuvent et courent sur scène pour tenter de convaincre Julian. Celui-ci accepte la proposition, mais Peggy a déjà disparu. Il se précipite à la gare. Peggy s’y trouve encore, en attendant le train pour Allentown. Elle est certaine que le show-business n’est pas fait pour elle. Julian la persuade qu’elle seule peut les sauver. Toute la compagnie arrive et se presse autour d’elle pour lui demander de rester: Lullaby of Broadway.
Retour à New-York, au 42nd Street Theatre. Il reste trente-six heures pour monter Pretty Lady avant la première. Durant ce laps de temps, Peggy doit apprendre vingt-cinq pages de texte, six chansons et dix numéros de danse. On répète jusqu’à l’épuisement, Peggy est extenuée, mais Julian la pousse encore et encore...
Au premier appel du régisseur, Dorothy, une jambe dans le plâtre, est conduite en fauteuil roulant dans la loge de Peggy. Elle lui raconte qu’en fait, c’est Pat qu’elle a toujours aimé, et qu’elle l’a épousé. Elle souhaite bonne chance à Peggy et l’aide en lui donnant encore quelques trucs: About a Quarter to Nine.
Il est déjà neuf heures moins vingt, le régisseur crie: « En scène ! » et, à Broadway, le rideau se lève surPretty Lady: Shuffle Off to Buffalo. Peggy, totalement épuisée, dit à Julian qu’elle n’en peut plus: elle peut à peine se souvenir de son texte. Mais il la pousse encore une fois, lui décrit le triomphe qu’elle va connaître, lui ôte son écharpe-bonheur et la fait sortir de sa loge: 42nd Street.
Le show est un énorme succès. En l’espace d’une soirée, Peggy devient une star. Elle ne parvient pas encore à comprendre ce qui lui arrive. Elle est invitée au Ritz pour fêter la première, mais également à une party chez Lorraine.
Elle décide d’aller faire la fête avec les kids et dit à Julian que ce serait fabuleux s’il venait lui aussi. Elle s’en va; Julian Marsh, à nouveau au sommet de la gloire de Broadway, chante: Finale - 42nd Street.

Le 8 janvier 2017 à 16h
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