5 raisons essentielles d’aller voir un drôle d’opéra au Châtelet

                                                           La Pietra del paragone

1 C’est le premier succès de Rossini, alors âgé de 20 ans, dans le genre de l’Opéra Bouffe, annonçant ceux à venir de L’Italienne à Alger, Le Barbier de Séville ou La Cenerentola. Stendhal le tenait même pour son chef d’œuvre dans le genre.

2 C’est la première mise en scène d’opéra de Pierrick Sorin. Le vidéaste plasticien y transformait la scène en un vaste plateau bleu, imaginant les trucages à la Méliès les plus loufoques.

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3 C’est drôle! La mise en scène (Giorgio Barberio Corsetti) et en vidéo (Pierrick Sorin) multiplie les situations burlesques (dignes de Marivaux), à tel point que la presse soulignait à sa création en 2007

Mise en scène… excitante et pour tout dire bluffante ! Le Monde
Dispositif audacieux, ingénieux même. Et drôle Le Figaro
Il y a longtemps qu’on n’avait entendu un public d’opéra rire trois heures de rang à Paris Libération
Pietra miraculeuse Scènes Magazine
Un petit bijou à ne pas manquer Têtu
Le plus efficace des remèdes contre la morosité Revue des Deux Mondes
Une insolente réussite La Croix
C’est un régal Le Canard enchaîné
Une aventure déjantée ! Figaroscope

4 C’est dirigé par Jean-Christophe Spinosi (à la tête de son Ensemble Matheus). Habitué du Châtelet (Le Barbier de Séville entre autres), il met au service de la partition enlevée de Rossini son dynamisme et sa vitalité. Extrait du programme

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5 Le plateau vocal fait la part belle aux jeunes talents, dont certains  que l’on a déjà entendu dans Orlando Paladino (ici Raquel Camarinha et Bruno Taddia), autre opéra excentrique (de Haydn) monté au Châtelet.